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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 17:18

eh bien voilà, Toulouse ramène son 17ième bouclier de Brennus, nous ramenons une neuvième défaite en finale de championnat. Forcément, le sentiment qui domine, c'est avant tout de la déception. Les auvergnats y croyaient tellement que cette année serait la bonne ; il fallait voir les discussions et les décorations dans les rues (il ya même une personne qui avait mis des spot s jaunes dans sa piscine pour faire jaune et bleu, c'est vous dire).
A part ça :
- un super voyage en bus avec une bande de copains, tous le monde en jaune et bleu avec du maquilage
- de belles rencontres sur le voyage avec d'autres supporters
- une belle frayeur pour un couple de belge qui s'est garé à côté du car lorsque nous en descendions ; il a eu tellement peur de cette bande de fous qu'ils sont repartis aussi sec
- un imense foutoir (et encore c'est un faible mot) pour se poser autour du stade de France parce que ses concepteurs n'ont pas prévu de parking pour les bus (mais uniquement payant pour les voitures pour faire du fric) : c'est une HONTE. Du coup, on a quand même tourné pendant une heure et demi autour du stade pour que le bus se fasse refuser le parking à un endroit où il y avait de la place et qu'une fois les passagers déposés, ce soit à cet endroit qu'on le fasse garer !!
- un stade spectaculaire d'autant plus que l'on y voyait beaucoup de jaune et bleu (ce qui est marrant au rugby, c'est qu'au milieu des supporters d'une équipe, il y a toujours un ou deux autres supporters de l'autre équipe et que tout se passe dans une ambiance bonne enfant Finale Top 14 Toulouse Clermont
- un match où les clermontois craquent en seconde mi-temps et hop un bouclier qui nous échappe encore
Finale Top 14 Toulouse Clermont bis
- un petit feu d'artifice pour finir tout ça avant un retour au car sous les apllaudissements des toulousains
- un retour un peu tristounet après tout ça mais bon comme on chantait hier : "on est venu, on a perdu mais on reviendra !!"
Bises rugbystiques à tous

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 20:52
Voilà la belle finale que nous montons voir au Stade de France samedi soir avec le club.
Voyage en bus, Ti-Loup gardé par ses grands parents et VICTOIRE (enfin nous espérons) au programme
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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 13:46
Un copain m'a envoyé la définition subjective du rugby disponible sur le site crieur.com.

Je la trouve particulièrement bien écrite :

Le rugby est un sport qui se joue à quinze gars très musclés contre quinze gars très musclés (enfin, ça dépend beaucoup du niveau). Inventé par William Web Ellis en 1823, c'est, au départ, un sport d'Anglais. Heureusement, aujourd'hui, les Français l'ont amélioré (enfin, quand ils veulent).

Voici tout ce que vous devez savoir pour comprendre le rugby :


Le ballon est ovale
Les joueurs n'ont pas le droit d'envoyer le ballon en avant.
Les contacts sont permis et même conseillés.
Le but du jeu n'est pas de tuer son adversaire mais d'aplatir le ballon dans l'en-but
Le bonhomme qui porte le ballon a une chance sur deux de se faire emplafonner dans les dix secondes qui suivent.
Les avants sont les beaux bébés de 110 kg, musclés des oreilles aux doigts de pied, avec un QI de 75 à eux tous. Leur rôle est de bousiller l'adversaire pour récupérer le ballon.
Les arrières sont les joueurs qui paraissent tous petits à côté des avants malgré leur 1m85 de moyenne. Leur rôle est soit de bousiller l'adversaire pour l'empêcher de marquer, soit de courir vite pour ne pas se faire bousiller
Le rugby se joue en trois mi-temps. Les deux premières se jouent sur le terrain et la troisième mi-temps se joue au bar devant douze kilos de cassoulet  et quarante deux litres d'alcool


Les Français perdent toujours quand ils n'ont pas de raison de perdre mais gagnent parfois quand ils n'ont aucune chance (véridique !!!).
Les Français ont le plus beau rugby du monde : le "rugby-champagne". Ainsi, quand ils perdent (souvent), c'est uniquement parce que les Anglais ou toute autre équipe anglo-saxonne n'ont pas respecté l'esprit du rugby et ont joué de manière efficace mais sans panache.
Les Anglais sont perfides, sans imagination, tricheurs, désagréables... Et en plus, ils gagnent la plupart du temps...
Le rugby possède un très bel esprit sportif, empreint de camaraderie, de solidarité, de valeur (et ça c'est vrai).


Maintenant, même si vous n'êtes pas rugbyman, vous pouvez quand même regarder un match. Quand vous ne comprenez pas, faites comme les vrais rugbymen (qui ne comprennent pas plus que vous ce qui arrive fréquemment), râlez contre l'arbitre qui siffle n'importe quoi ou contre l'adversaire de la France qui triche...


Nous allons mettre en application cette définition fin juin. Nous allons voir la finale du Top 14 à Paris avec le club.
Bises rugbysitiques



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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 17:50
...Vice-Champions.
Voilà le beau parcours du club s'est terminé en finale de championnat par une monumentale déculottée 38 à 5. Des lignes arrières décimées, beaucoup de fatigue et pas assez d'envie. Ce n'est que partie remise et vive le rugby !!
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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 11:11
on est en finale, on est, on est en finale !!!
Voilà, le pari du début de saison est atteint. Le club est en finale malgré son lot de blessés et les phases de découragement alors que nous n'étions que 17 (au lieu de 22) sur la feuille de match. Oui, mais voilà, nous sommes une bande de copains, le rugby c'est avant tout du plaisir dans la victoire comme dans la défaite (même si celle ci est toujours plus difficile à digérer). Ce sera la troisième finale en 4 ans pour le club. La première, c'était une finale de quatrième série, inespérée après une année où le club failli mourir faute de joueurs. Elle fut perdue dans les derniers instants du match. L'année suivante vit l'arrivée de jeunes joueurs et d'un entraîneur. Nous avons joué le haut du tableau, atteint la seconde place du classement nous permettant de monter en deuxième série et la finale de série. Ce fut la première finale gagnée par le club après 33 ans d'existence. Finale un peu amère pour moi-même, puisqu'elle fut observée du bord du terrain. J'avais en effet réussi l'exploit de me faire une entorse à la cheville à 5 minutes de la fin de la demi-finale. L'année suivante fut celle de la redécouverte de la deuxième série. Nous échouons d'un cheveu aux portes de la quatrième place pour cause d'absence d'école de rugby. Cette année, nous nous étions promis d'y arriver voilà c'est fait.
Sous un ciel gris menaçant, nous nous retrouvons dimanche matin à 11 h au club pour prendre le repas d'avant-match ensemble. On rigole, on parle de la victoire de l'ASM la veille, on se chambre en dégustant macédoine, jambon, canard et riz mais la tête, les jambes et le coeur ne sont pas là. Toutes nos pensées sont déjà sur le match, cette demi-finale que nous voulons gagner. Après un café, promenade digestive et montée en pression qui débute. Nous partons alors pour le stade où aura lieu la demi. Nous y retrouvons tous les joueurs possibles qui avaient arrêtés en cours d'année pour blessures notamment et qui reviennent pour remplir la feuille de match. Echauffement classique puis vient le temps de jouer. Pour une fois, je ne débute pas et c'est à mon tour d'avoir des fourmis dans la jambe.
Sur une première série d'actions, les adversaires envoient le ballon dans le but et notre arrière F aplatit. Malheureusement, l'arbitre ne le voit pas et un rouge roublard étant venu aplatir le ballon relâché, accorde l'essai qui ne sera pas transformé. Bilan 5-0 au bout de 3 min. Un peu déboussolés mais pas découragés, nous repartons de plus belle à l'attaque. Après plusieurs pénalités ratées, G finit par envoyer le ballon entre les poteaux : 5-3. Les adversaires très remontés reviennent chez nous et finissent suite à une série de placages manqués par marquer un essai transformé : 12-3. Avant que la mi-temps soit sifflé, nous passons une nouvelle pénalité 12-6 mais J en deuxième ligne prend un carton blanc pour faute technique répétée. Jouant avec le vent en première mi-temps, cette domination des rouges est inquiétante mais pas rédhibitoire. Le coach nous incite à jouer avec les avants car notre domination y est nette. Tellement nette, que suite à des pertes de ballons répétées en mêlée, les adversaires décident de sortir leur pilier droit. N'ayant pas de remplaçant, les mêlées sont donc simulées. Le coach très énervé par cet état de fait incite notre talonneur à les titiller ce qu'il fera très bien (ce détail aura son importance par la suite dans le match psychologique) en sortant des phrases du genre "alors les filles, on a peur de se faire mal, on ose plus pousser ; faut ouvrir un bar les gars, vous trouverez des piliers"....
Débute la seconde mi-temps très serré des deux côtés. Je finis par rentrer sur le terrain où à force de pilonner les rouges, un de leurs joueurs écope d'un carton blanc, nous d'une pénalité que nous transformons. Score 12-9. Il revient néanmoins trop vite à notre goût et la partie repart de plus belle. Oui mais voilà, vexés par les petites piques de notre talonneur (du moins j'aime à le croire !!), les avants adverses veulent prouver leur puissance et plonge un peut trop dans les rucks. Devait arriver ce qui arriva, ils écopent coup sur coup d'un carton jaune (pour placage haut et plongeon) et d'un carton blanc (pour faute technique) et se retrouvent réduits à 13. Sur une belle touche, nous récupérons le ballon et envoyons notre 8 dans l'enbut. Essai non transformé mais nous prenons le score 12-14. Il ne bougera plus d'ici à la fin du match malgré quelques alertes de part et d'autre et nous voilà en finale.
Ti-loup venu me voir avec Sylveana est très fier de son papa (ou le contraire je ne sais pas). Nous fêtons cela tout en pensant à la semaine prochaine où les copains devront rééditer l'exploit d'il y a deux ans mais sans moi, Repas de famille oblige. Un petit pincement au coeur de rater ça mais ce n'est que partie remise.
Bises rugbystiques
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 11:49
La qualification pour les demi-finales de série régionale se jouait ce WE sur le dernier match de la saison régulière. Si nous gagnions, l'équipe finissait au minimum quatrième, au mieux seconde et nous étions qualifiés pour les phases finales. Si nous perdions, notre qualification dépendait des résultats de nos adversaires.
Après 15 jours un peu difficile pour tout le monde - remise en question de nos capacités, de notre envie de jouer et de se qualifier notamment (nous nous sommes dits ce qu'il fallait pour repartir dans le bon sens, d'où mon absence d'écrits dans cette catégorie)- nous avons réussi à repartir du bon pied à l'entraînement. Les mercredis, où nous étions peu nombreux, ont été axés sur le travail physique et technique, les vendredis, où nous avons été jusqu'à 17 présents, sur le travail rugbystique et sur l'envie.
Arrive dimanche, jour du match. Je pars seul en voiture un peu déçu, Sylveana ayant renoncé à me suivre pour cause de météo annoncé déplorable (finalement, nous n'aurons que du soleil, un ciel légèrement couvert et un peu de vent ; ils se sont bien plantés à la météo). Ayant repéré le stade sur internet, j'arrive sur place et me rend bien vite compte que, si c'est bien un stade de rugby, ce ne doit pas être le bon, étant donné qu'il n'y a personne. Renseignements pris, il existe un second stade un peu plus loin dans la ville, stade qui correspond plus au standing d'une ville de 10 000 habitants (tribune, pelouse nickel...).

Le bus des copains est déjà arrivé, plein comme un oeuf avec les supporteurs comme d'habitude (Nous avions quand même plus de supporters que l'équipe adverse avec un déplacement d'une heure et quart en bus et 33 fois moins d'habitants). Mise en tenue rapide dans les vestiaires (chacun son petit rituel d'avant match, je vous en parlerai peut-être un jour) puis départ pour le terrain. Nous ne sommes malheureusement que 17 avec les blessés et les indisponibles (une feuille de match peut contenir jusqu'à 22 joueurs, 16 minimum). Ne disposant pas de remplacement à l'arrière, C le coach se met en tenue, lui qui ne joue plus jamais, un de ces genoux lui causant trop de souçi. 15 minutes d'échauffement avec étirements plus tard, les gros de l'équipe (c'est à dire les avants du 1 au 9) dont je fais parti (je joue habituellement 4) retournent au vestiaire près d'une demi-heure avant le début du match. D'habitude, nous nous échauffons jusqu'au début normal du match mais là nous avions besoin de nous dire entre quatre yeux ce que nous voulions faire. Les anciens, en particulier, nous ont bien remontés les bretelles. Rejoints par les trois-quarts, nous arrivons remontés comme des pendules sur le terrain.

Et ça se voit rapidement que nous sommes remontés. Les adversaires, qui ont gagné le toss, prennent le terrain et choisissent de jouer contre le vent. G, notre 10 tape un long coup d'envoi qui arrive dans les bras de son homologue adverse qui tente le renvoi au pied près de sa ligne d'en-but. F, notre n°6, un grand dégingandé (j'adore ce mot :-)) rapide comme personne d'autre dans l'équipe, arrive pour le contrer ce qui n'est réalisé qu'exceptionnellement. Sauf qu'aujourd'hui c'est exceptionnel et il contre !!! M, notre talonneur (n°2) arrive en relais, lui redonne le ballon et il tente de franchir la ligne d'adversaires replacés. Pour une fois, je ne suis pas en retard et j'arrive en soutien mais nous échouons à 50 cm de la ligne. Le ballon est néanmoins libéré rapidement et notre premier centre, GG arrive pleine bourre, attrape le ballon, s'élance et marque au bout de 25 secondes de jeu. De mémoire d'ancien, ce fut l'essai le plus rapide de l'équipe. Une fois transformé, score 0-7.
Et c'est reparti, les adversaires remontés comme des pendules nous pressent de toute part, gagne une première pénalité qu'ils transforment, reviennent immédiatement chez nous et sur une mêlée perdue, nous débordent et marquent un essai en coin (Oui, je sais, on a oublié de plaquer aux jambes et ils sonts passés) qui ne sera pas transformé. Score 8 - 7.
Mais nous ne perdons pas espoir et repartons de plus belle à l'attaque. Après deux tentatives matlheureuses, une pénalité finit par passer et nous reprenons l'avantage 8 - 10. Malgré quelques bonnes offensives, d'un côté comme de l'autre, le score ne change pas. Les adversaires finissent malheureusement pas commettre plusieurs fautes techniques d'affilées et écope d'un carton blanc (sortie dix minutes pour faute technique). Dans l'action suivante, un adversaire effectue un placage à retardement sur notre second centre, M. Ce placage considéré comme très dangereux car on se relâche après avoir donné le ballon lui vaut un carton jaune et les adversaires se retrouvent à 13 contre 15. Sur la pénalité qui s'en suit, nous prenons la touche. Avec X mon partenaire de seconde ligne, nous décollons JG qui récupère le ballon à des sommets rarement atteints cette année. Une fois au sol, nous nous organisons en groupé pénétrant avec le reste des avants et avançons petit à petit. Nous finissons par franchir la ligne où N aplatit.  Score 8-15. Peu de temps après, la mi-temps est sifflée.

Le coach nous prodigue les conseils de rigueur et je suis remplaçé par mon homologue de seconde ligne J. La deuxième mi-temps est très difficile pour l'équipe, le vent ne nous aidant pas à renvoyer les adversaires dans leur camp. F, notre arrière se prend un groc choc sur le nez et doit sortir deux fois sur saignement en étant remplacé par C qui n'est pas très rassuré, n'ayant pas joué depuis une éternité. Sur une autre action, D notre  ailier  gauche prend un coup de genou  involontaire de la part de  FF sur la rotule qui se déplace et revient. Il doit sortir sur civière avant que les pompiers ne l'emmènent à l'hôpital pour des examens plus approfondis. Les adversaires franchissent plusieurs fois notre premier rideau mais nous revenons toujours à temps pour les empêcher de marquer. Longtemps inquiets, nous sommes immensément soulagés quand l'arbitre siffle la fin du match sur le score de 8-15. Nous la tenons notre victoire, nous sommes en demi-finale de notre série.

Après les remerciements à l'équipe adverse et à l'arbitre et la haie d'honneur, nous rentrons au vestiaire joyeux et satisfaits. Après la douche, je pars rapidement retrouver D aux urgences de l'hôpital à une trentaine de km pendant que les copains vont au casse-croûte d'après match avant de rentrer en bus. Une fois sur place, après m'être perdu dans les méandres des couloirs hospitaliers, je finis par retrouver D qui n'a toujours pas vu le médecin. Il le verra une demi-heure plus tard. Radio de contrôle du genou et du poignet et ouf rien de cassé !! Ce sera juste (bon d'accord juste n'est pas le bon mot mais je n'ai pas mieux !!) une petite entorse du genou et une entorse bégnine du poignet. Nous repartons au village où je le dépose avant de redescendre affamé à la maison à 21h30 passé.
Voilà c'était le compte-rendu (je l'admets un peu long) de mon dimanche aprèm.
bises rugbystiques
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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 09:02
Dimanche, dernier match à la maison contre le premier du championnat. Match difficile en perspective, trois de nos joueurs habituels aux postes clés 9 et 10 sont blessés et malade dont un de dernière minute amenant l'entraîneur a une composition originale de l'équipe. Le manque de repère explique le premier essai en contre au bout de deux minutes. Déconcentré, certains équipiers s'énervent et se déconcentrent ce qui permet à l'équipe adverse de marquer un essai en contre et un autre essai suite à des erreurs de placements. Au bout de 17 minutes de jeu, nous sommes donc menés 21 à 3.
La révolte sonne enfin et nous nous mettons alors à produire du jeu sans pour autant trouver la faille nous permettant de renverser le score. Pour ne rien arranger, les éléments s'en mêlent avec la pluie qui se met à tomber et qui passe d'un petit crachin à des trombes d'eau avec du grésil voire un peu de neige.
Nous rentrons au vestiaire à la fin du match sans que le score ait de nouveau bougé et glacé jusqu'aux os. Malgré une longue douche brûlante, je mettrai plus de deux heures et demi à me réchauffer chez des amis en avalant force thé bouillant et en croulant sous les épaisseurs de vêtements.
Ce match n'est cependant que le reflet de l'implication des copains dans les entraînements. Mercredi, nous étions cinq, vendredi seize pour une trentaine de licenciés. comme dit le coach, si en étant deuxième du championnat, nous sommes aussi peu à s'entraîner, qu'est ce que cela serait si nous étions dernier.
Allez, je repars à l'entraînement ce soir
Bises rugbystiques
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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 13:22
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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 13:26
La fatigue se fait sentir aujourd'hui après un entraînement physique en salle hier soir. Le terrain n'étant pas disponible pour cause de gel et les joueurs peu nombreux, l'entraîneur nous a proposé du travail musculaire comme nous l'avions déjà fait en janvier. Donc au programme, 15 petits exercices faisant travailler toutes les parties du corps y compris celle dont vous ignoriez l'existence la veille encore. Nous effectuons chaque exercice durant 30 secondes suivi de 30 secondes de repos. Une fois tous les exercices faits, 2 min de repos et on recommence.
Ben, je vous promets qu'après deux séries vous n'avez pas envie d'en faire une troisième et que le lendemain vos muscles vous rappellent à l'ordre
Bon allez je retourne au boulot
bises ovalistiques
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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 18:40
Je vais vous faire partager dans cette catégorie mon petite vie de joueur de rugby dans une petite équipe auvergnate. Actuellement, nous sommes dans la fin des matchs retours du championnat.

Dimanche dernier, l'équipe a joué  à l'extérieur contre un club proche de Clermont-Ferrand. Victoire assez laborieuse obtenue 8 à 17. Nous étions assez surpris de la bonne opposition que leur équipe a montré car il venait d'enchaîner trois défaites de plus de quarante points laissant croire qu'ils avaient quelque peu lâché le championnat. En fait, ils sortaient d'une crise de gestion du club, certains des joueurs s'étant fâché avec d'autres et ne montrant plus le même engagement sur le terrain. Pour moi, il s'agit d'une nouvelle démonstration qu'une équipe de rugby n'est rien sans un collectif soudé et uni dans la défaite comme dans la victoire. Ce sport ne supporte pas les excès d'invidualisme que le football peut parfois montrer.
A l'issue de cette "crise", leur groupe s'est ressoudé et a montré un jeu intéressant. Ma mi-temps de jeu fut particulièrement rude, mon adversaire direct étant un deuxième ligne de 153 kg. C'est le plus gros joueur que j'ai rencontré, le précédent ne faisait que 145 kg. Je vous prie de croire qu'il s'agit de l'attraper aux jambes pour l'arrêter sinon il vous promène sur la moitié du terrain.
Au final, une équipe très sympa à rencontrer sur le terrain comme lors de  l'après match et faisant preuve d'une sacrée envie de jouer. Ils mériteraient que la commune investisse pour avoir des installations moins délabrées (vestiaire minuscule en préfabriqué non isolé, avec de l'eau chaude en quantité insuffisante pour une équipe, alors quand il y en a deux !!) et un terrain correct. C'est là que je me rend compte de l'investissement de la commune pour notre club. En étant une des communes auvergnates les plus petites avec un club de rugby, nous disposons d'installations plus que correctes et qui vont encore s'améliorer dans les années à venir avec le soutien de la municipalité.

Bises rugbystiques

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